
PERACOD
Hann Mariste
BP 3869 Dakar, Sénégal
Tél. : (221) 33 832 64 71
info peracod.sn
Pour promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables au Sénégal, le PERACOD a appuyé l’élaboration de la loi sur les énergies renouvelables.
Cette loi régit la production d’électricité de sources
renouvelables au Sénégal. Il poursuit son appui dans l’élaboration
des décrets d’application de la loi. Les producteurs pourront désormais
compter sur un cadre législatif et règlementaire clair favorisant
les investissements des acteurs privés dans le secteur des
énergies renouvelables.
Le PERACOD, en collaboration avec les acteurs concernés, développe et met en oeuvre des mesures pilotes appliquant la stratégie nationale de l’efficacité de l’énergie. Grâce à ces mesures, le PERACOD entend contribuer à une réduction de la consommation d’électricité d’au moins 100 000 kWh en deux ans.
Dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs du secteur, le PERACOD apporte son soutien pour la mise en place de nouveaux dispositifs de formation académique et professionnelle sur les énergies renouvelables.
En outre, le PERACOD encourage les collaborateurs du secteur de l’énergie à exploiter les nouveaux créneaux de financement. Il s’agit notamment de la finance carbone pour des projets de réduction des émissions de CO2 . Ces mécanismes permettent aux pays industrialisés de payer pour des projets qui réduisent ou évitent les émissions dans des nations moins développées et de recevoir en retour des crédits carbone pouvant être utilisés pour atteindre leurs propres objectifs de réduction d’émissions.
Le PERACOD développe des projets de réduction des émissions de CO2 éligibles à la finance carbone. Cela concerne entre autres un projet de diffusion de 25 000 fourneaux améliorés par an, permettant des réductions annuelles de 50 000 tonnes de CO2 équivalents.
Ainsi, le PERACOD accompagne aujourd’hui l’élaboration de deux projets du Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) :
Parallèlement aux projets MDP, le PERACOD explore aussi les possibilités de financement des projets via le marché volontaire, plus facile à exploiter et institutionnellement moins « lourd ». Ce marché permet aux organismes et entreprises d’acheter directement leurs crédits carbones. C’est ainsi qu’un projet pilote a été initié pour la vulgarisation des fourneaux améliorés dans la communauté rurale de Keur Baka (région de Kaolack) en partenariat avec le cabinet ESPERE-Sénégal.